La nationalité, le pays du permis et la date d’installation en France produisent des situations différentes. Ne payez pas l’examen ou une formation avant confirmation de la CMA.
Le règlement CMA distingue permis UE/EEE et certains permis hors UE/EEE.
Permis UE ou EEE
Le règlement demande un permis de catégorie B de l’UE ou de l’EEE dont la période probatoire est terminée. Le document doit être valide, lisible et en bon état.
Vérifiez si un échange ou une formalité est nécessaire selon votre résidence et votre situation.
- Catégorie B.
- Fin de période probatoire.
- Recto-verso en couleur.
- Identité cohérente.
Permis hors UE ou EEE
Le règlement de décembre 2024 indique que les permis hors UE/EEE délivrés depuis au moins trois ans peuvent être acceptés dans l’année suivant l’acquisition de la résidence normale en France.
Cette règle doit être appliquée à votre dossier précis. Contactez la CMA avant la clôture et conservez la réponse.
- Pays de délivrance.
- Date de délivrance.
- Date de résidence normale.
- Échange en cours ou achevé.
Le permis international ne suffit pas
Il peut faciliter la lecture mais ne remplace pas le permis national selon le règlement CMA. Préparez traduction ou document complémentaire si demandé.
N’envoyez pas uniquement le permis international.
| Document | Rôle |
|---|---|
| Permis national | Titre principal |
| Permis international | Complément de lecture |
| Traduction | Selon exigences |
| Preuve de résidence | Calcul du délai applicable |
Séjour et autorisation de travail
Pour un ressortissant hors UE, le dossier doit comprendre un titre ou document autorisant l’activité professionnelle selon le règlement. Vérifiez validité et renouvellement.
Un récépissé n’est acceptable que dans les conditions publiées ; ne supposez pas.
- Document délivré par une autorité française.
- Autorisation de travailler.
- Validité à l’inscription.
- Nom identique au permis.
Faire vérifier avant paiement
Envoyez une synthèse avec pays, dates et pièces à la messagerie officielle de la CMA. Demandez si un complément est nécessaire.
Conservez les originaux pour le jour J et n’utilisez aucune traduction non reconnue.
- Construire la chronologie.
- Scanner les documents.
- Interroger la CMA.
- Corriger avant paiement.
- Archiver la réponse.
Construire une chronologie que la CMA peut vérifier
Écrivez quatre dates : délivrance du permis, fin éventuelle de la période probatoire, arrivée ou résidence normale en France, puis demande d’inscription. Ajoutez l’échange de permis, le renouvellement ou tout changement de titre de séjour.
Joignez les preuves dans cet ordre avec une traduction conforme si elle est demandée. Une différence d’orthographe entre alphabet d’origine, traduction et titre français doit être signalée plutôt que masquée.
Demandez à la CMA si le document doit encore être valide le jour de l’épreuve et si un renouvellement en cours est accepté. Le règlement prévoit certains cas de documents français périmés accompagnés d’une demande nominative, mais chaque pièce doit être examinée dans son contexte.
Ne vous fiez pas à l’acceptation passée du dossier d’un proche : pays, convention d’échange et dates peuvent différer.
Vérifiez aussi la fin de période probatoire : l’ancienneté du permis dans le pays d’origine ne se lit pas toujours sur la face principale. Préparez un relevé ou une attestation de l’autorité compétente si la CMA le demande.
Le jour de l’épreuve, apportez les originaux mentionnés sur la convocation. Une copie acceptée au dépôt ne remplace pas forcément le document original au contrôle d’identité.
Si un échange de permis est en cours, notez le numéro et la date de la démarche, mais demandez à la CMA quel document fait foi pour l’inscription et le contrôle du jour J. Un récépissé administratif peut répondre à une finalité sans remplacer le permis pour toutes les autres.
- Quatre dates clés.
- Traduction conforme.
- Variations de nom expliquées.
- Réponse CMA conservée.



